Catégorie : culture africaine

  • Avec Djaïli Amadou Amal et Pabe Mongo au Collège François Xavier Vogt

    Le 16 janvier dernier, ACOLITT, par sa présidente Pauline ONGONO, a fait partie d’une belle aventure littéraire au Collège F.X. Vogt.

    Soucieux de la compréhension des œuvres littéraires au programme par ses élèves, le Collège F.X. VOGT a invité deux auteurs dont les livres contribuent au cursus scolaire des élèves des classes de 5e et 4e.

    Dès 10h15, la salle de fête dudit collège grouillait de plus de 500 élèves des classes de 5e. Une entrée triomphale et on était prêts à aborder la monoparentalité sous la base livresque de  »Père inconnu », le roman de Pabe Mongo qui, 40 ans après, continue de parler de lui.


    Sous la direction de Pauline ONGONO et en présence du principal du collège et des figures de la littérature camerounaise comme Josée Ambadiang Meli, les intervenants (madame NYATCHOUBANG, enseignante de français, et monsieur Pahm, inspecteur pédagogique) ont proposé leurs exposés (voir les thèmes sur l’image) ; Pabe Mongo a répondu aux questions des élèves et des enseignants ; Djaïli Amadou Amal, attendu par les élèves de 4e, a gratifié de sa présence les élèves de 5e et surtout son père en littérature, Pabe Mongo.

    Casse-croûte dans le bureau du principal du Collège F.X. VOGT… 13h50, début de l’échange avec Djaïli Amadou Amal autour de « Cœur de Sahel », œuvre au programme scolaire de la classe de 4e.
    Avec les interventions de M. Cruz TCHOUANMOE, Mme Nadège BITEENE et sous la modération de M. YANGBEN, cet échange a été un véritable partage. Un partage pleinement vécu par les élèves, l’auteur Badiadji HORRETOWDO et le promoteur des Editions Proximité, François NKEME.


    ACOLITT, pour une littérature dynamique !

  • Du 30 Nov au 02 déc 2023 – EDITION 2 DU SALAFEY-Salon du livre africain pour enfants de Yaoundé : une autre expérience pour ACOLITT

    Pour la deuxième édition du SALAFEY (Initiative de M’wina), deux activités ont été confiées à Pauline ONGONO : la modération de la conférence inaugurale et celle de la table ronde autour du thème Bibliothèques scolaires : stratégies de redynamisation et de promotion. Et à Ray NDÉBI, il a été confié un atelier sur l’écriture de livres pour des enfants à besoins spécifiques.

    La conférence inaugurale du jeudi, 30 novembre 2023 a été portée par quatre panelistes qui vivent réellement la chaîne du livre camerounaise :

    • Pascal BEKOLO BEKOLO  » Pabe Mongo  », écrivain et coordonnateur national du pôle des arts littéraires au Cameroun
    • Christelle NOAH, directrice des éditions Eclosion
    • Daniel NADJIBER, chef du pôle des professionnels de l’édition au Cameroun
    • Charles KAMDEM, directeur du CLAC Yaoundé
      Sous des thèmes liés à l’édition jeunesse, à la bibliothèque et la réussite scolaire, à la littérature jeunesse en général au Cameroun, les quatre panelistes ont, sans peine, fait montre de leurs expériences.

    Parce qu’il fallait une dose d’émotions particulières lors de cette conférence, l’administration du SALAFEY a confié cette tâche au slameur Bern’ArtDo

    Suite aux pluies qui n’ont toujours pas cessé, la table ronde n’a pas pu se tenir le vendredi, 1er décembre. Toutefois, ça a été l’occasion pour nous de (re)découvrir les autres acteurs du livre présents à cet événement.

    Spectacle de conte d’un autre genre, atelier de dessin, lecture à haute voix, divers ateliers d’écriture avec les sourds et malentendants et les élèves, concours, etc. On peut retenir une chose : si chacun y met réellement du sien, la chaîne du livre au Cameroun sera solide, professionnelle et pérenne.

    La MUNA RENCONTRE du samedi, 3 décembre… Un événement que notre équipe a particulièrement suivi et aimé. Et pas que nous d’ailleurs… Une effervescence particulière a envahi le village du SALAFEY à l’arrivée de Sarah Florence Egypte (15 ans, auteure du recueil de poésie Premiers pas) et de Uriel TSOB (11 ans, auteur du livre jeunesse All that for some Candies).


  • À AZEM ESSAKOE ( À 7KM D’EBOLOWA – SUD CAMEROUN), distribution des exemplaires de « Reste avec moi » de Ayobami Adebayo pour un café littéraire

    31 octobre 2023.

    L’équipe ACOLITT a passé des moments riches en littérature ce jour.

    Pour faire honneur à notre devise, nous envisageons plusieurs activités dans la région du Sud, dont un café littéraire dans cette localité, dans les jours qui viennent.

    Aujourd’hui, mission pour nous a été de partager aux élèves du CES d’Azem Essakoe, des exemplaires du roman « Reste avec moi » de Ayobami Adebayo offerts par La CENE littéraire
    L’engouement des élèves… Ils étaient si contents qu’ils ont entamé la lecture avant notre départ. Comme quoi, donnons d’abord aux jeunes de quoi lire, observons et tirons des conclusions après. Le café littéraire avec eux annonce de belles couleurs.

    Une autre chose qui nous a marquée : un enfant de la classe de 6e qui a déclaré aimer lire du Shakespeare…

    Puisque nous ne pouvons pas assumer ces tâches dans la région du Sud seule, nous avons signé une convention de collaboration avec le Centre Culturel Sa Majesté Evina MINKO dont le promoteur est Sa Majesté et écrivain Albert Thierry NKILI ABOU.

    Une belle aventure littéraire se prépare.


  • READ ME !!! L’amant infidèle : Quand l’amour s’éteint… du Camerounais Éric Nelson EFA

    « L’amant infidèle : Quand l’amour s’éteint… » du Camerounais Éric Nelson EFA a paru en 2024. Il raconte l’histoire complexe et tragique d’une jeune femme, Claire, déchirée entre son mariage instable avec Antoine et une aventure passionnée avec Marc, un homme rencontré dans un moment de détresse.

    Au fil des chapitres, Claire traverse des doutes profonds concernant son mari, devenu de plus en plus distant et marqué par l’indifférence, ainsi que sa vie secrète avec son amant. Elle trouve réconfort auprès de sa meilleure amie et confidente, Sophie, qui l’aide à affronter cette période difficile.

    Les choses se compliquent davantage lorsque Sophie croise à son tour le chemin de Marc. Cet événement inattendu entraîne chacun des protagonistes dans un enchevêtrement de sentiments, de trahisons et de conséquences irréversibles. Entre amour et désillusion, chacun devra faire face à ses propres vérités pour échapper à ce jeu dangereux.

    Il s’agit d’un roman qui explore la fragilité des relations humaines, la tentation et les conséquences destructrices des infidélités, qu’elles soient amicales ou amoureuses.


    POUR L’AVOIR…

    ✓ Sur le Cameroun (livraison à domicile) :
    WhatsApp :  https://wa.me/237698013069  Appels et messages : +237 698013069.

    Prix : 5.000 FCFA (Yaoundé) et 6.500 FCFA (autres emplacements sur le Cameroun).

    ✓ Sur Amazon en cliquant sur le lien :
    https://www.amazon.fr/dp/B0DLT9DXS5




  • Read ME !!!  –  AKOMAYA, un destin pour deux hommes, le nouveau livre du Gabonais Daniel MENIE BENGONE

    Le mot « akomaya » vient du verbe fang « a kom » qui signifie « façonner ». L’akomaya est une « chose » qui façonne le destin des hommes. Celui qui la possède devient généralement riche, très riche. Tel est le cas de Tsira BEYEME, l’un des personnages de ce roman. Ce dernier, à l’approche de sa mort, confie son akomaya à Akoma, son fils. Comme son père, il est destiné à être un homme important, grâce à l’« akomaya ». Mais il n’en est pas le destinataire final. Au moment venu, il devra transmettre cette « chose » à son jeune frère, conformément au vœu de son père…


    Ce récit qui se déroule dans un pays africain imaginaire, met en lumière deux voies vers la réussite, régulièrement opposées : la voie mystique et la voie académique. En prenant pour prétexte d’écrire sur « l’akomaya », Daniel MENIE BENGONE, au fil du texte, nous livre une prose sur des sujets universels : l’amour, le mariage, la mort, la jalousie ou la politique.
    Ecrit dans un style classique et simple, ce roman sera parfaitement lu et compris par des adolescents. Les passionnés de culture africaine y découvriront de nombreux proverbes.

    Daniel MENIE BENGONE est Magistrat et déjà l’auteur d’un essai qui aborde un chapitre du contentieux administratif gabonais : Le recours en déclaration d’inexistence devant les juridictions administratives gabonaises. Il a paru à Dakar, chez L’Harmattan, en 2019. Il nous invite aujourd’hui à lire son premier roman de 158 pages : « AKOMAYA, un destin pour deux hommes », qui a paru chez L’Harmattan en septembre 2024 et qui a bénéficié d’une préface d’Antier ONDO.


    Ce roman est vendu à 17 euros et 13.000 FCFA.

    Il est disponible à ces points :

    • FNAC
    • Amazon
    • Librairies L’Harmattan France et Afrique
    • Libreville
      ✓ la Maison de la Presse (vendu ici à 17.000 FCFA)
      ✓ la Librairie de l’Université Omar Bongo
      ✓ la Librairie papeterie le Savoir (Rond Point de Nzeng Ayong).



  • 07 novembre 2024 – CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ÉCRIVAIN AFRICAIN AU VITA LOUNGE

    A l’initiative du Centre de Lecture d’initiation et d’Intégration à la culture. (CLIIC), l’espace 𝐕𝐢𝐭𝐚 𝐋𝐨𝐮𝐧𝐠𝐞 situé au lieu-dit Parcours Vita à Yaoundé, a été la terre d’accueil de la deuxième sortie du programme 𝐔𝐧𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐋𝐢𝐭𝐭é𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 promu par le CLIIC.

    Il s’agissait de mettre au-devant de la scène deux générations, deux femmes dont les carrières littéraires se définissent comme riches et s’espèrent encore plus riches : 𝐏𝐫𝐢𝐧𝐜𝐞𝐬𝐬𝐞 𝐒𝐭𝐞𝐥𝐥𝐚 𝐄𝐍𝐆𝐀𝐌𝐀 𝐞𝐭 𝐑𝐚𝐬𝐡𝐞𝐥 𝐌𝐀𝐋𝐎𝐍𝐆𝐎.

    Sous la maestria du journaliste André Achille Meka et sous l’œil des représentants du Ministère des Arts et de la Culture – MINAC, chacune a exposé son entendement de la littérature africaine, de l’écrivain africain… du pourquoi et du comment de leurs œuvres dans ce sillage.

    Pour marquer le coup, le CLIIC a décerné deux attestations de félicitations :

    • une de l’Association des écrivaines africaines à madame ENGAMA, remise par le Conseiller Technique N°1 du MINAC
    • une de la Caravane des Auteurs de l’Afrique et de la Diaspora à madame MALONGO, remise par Pauline ONGONO, présidente de ACOLITT

    En plus de la découverte du bel espace et la rencontre des acteurs du livre présents comme Ray Ndébi, Meyo Ayolo Aristide, Christelle Noah DG, Kamila Ndayou…, cette initiative était une autre occasion de s’interroger sur les pratiques à renforcer ou implémenter pour une littérature dynamique et une communauté littéraire consciente du  »donner et du recevoir ».



    Dans la même perspective de célébration de l’écrivain africain, le 10 novembre 2024, notre programme ÇA 𝐃𝐀𝐘-𝐋𝐈𝐕𝐑𝐄 recevra deux écrivains et enseignants, dont les mots en matière de littérature – et littérature africaine – ont été et sont des quitus pour de nombreuses générations d’étudiants : Pr. Pangop Kameni ALAIN CYR et Pr Abessolo Piere Martial
    Rendez-vous sur la page Facebook ACOLITT, dès 15h du Cameroun.




  • D-LIVRE… Marie-Françoise IBOVI, auteure congolaise

    Bonjour, Marie-Françoise IBOVI et merci de vous prêter à ce jeu de questions. Nous vous laissons vous présenter à nos abonnés.

    Eh bien «bonjour », ou « Mboté » comme on dit chez moi au Congo. Je m’appelle donc Marie-françoise IBOVI ( « Macha » pour les intimes), j’ai 44 ans, maman d’un grand gaillard de 14 ans. Je suis née en Russie ( les parents étaient étudiants là-bas !) et j’ai grandi dans mon pays d’origine le Congo Brazzaville. Actuellement, je vis en France dans une région qu’on appelle le Poitou Charentes.

    Vous avez commis un polar en 2023 et il a pour titre « Le cadavre du fleuve » paru aux Éditions Les Lettres Mouchetées. Pour ceux et celles qui ne l’ont pas encore lu, quelle est son intrigue ?

    « Le cadavre du fleuve » parle d’un voyou qui s’est reconverti dans le business avec succès. Son corps mutilé va être retrouvé au bord du fleuve Congo.

    Le commandant de police Magali Foundou et son équipe vont mener l’enquête pour découvrir le meurtrier. Est-ce son ex femme ? Son ami et collaborateur ? Son concurrent ? Tout en menant cette enquête, le commandant Foundou va devoir gérer son traumatisme dû à des violences conjugales qu’elle aurait subies.

    Parlant de ce commandant, nous avons remarqué que dans vos textes, la femme a une place de choix. Quel message souhaitez-vous passer à vos lecteurs ?

    Qu’une femme ça se respecte, se vénère, se chérie, s’élève, se dorlote, s’honore… et surtout qu’elle a des droits qui ne sont pas toujours respecter (le droit de vivre libre de toute violence et discrimination, le droit au meilleur état de santé physique et mentale, le droit à l’éducation, le droit à la propriété, le droit à un salaire égal, etc.)

    Votre écriture du polar… Imagination toute seule et simple, ou investigations et recherches sur le terrain ?

    C’est un savant mélange des deux. Il suffit de tendre l’oreille ( et les yeux !) aux multiples faits divers à la télé, dans les journaux, dans nos quartiers. Faire quelques recherches et investigations puis saupoudrer le tout d’une bonne dose d’imagination et d’une petite pincée d’humour.

    Vous vivez en France. Quelles observations faites-vous entre le polar « français » et le polar « africain », en dehors bien sûr des noms des personnages et des lieux, par exemple ?

    Le rapport à la langue, au patois, à l’emploi du l’argot n’est pas le même. Dans le polar, nous, Africains, travaillons davantage sur la langue en la colonisant. Je dirais même plus en malaxant le français ( comme la banane !) avec nos patois et ça donne un florilège de mots et d’expressions assez particulière et captivante, à l’instar de mes mentors Florent Couao-Zotti ou encore mieux Janis Otsiemi.

    Lisez-vous les jeunes auteurs de polar de l’Afrique en général ? Des coups de cœur ou pas encore ?

    Un grand coup de coeur pour « Brigade 14 : l’affaire Cathy Nkeng » de l’écrivaine camerounaise Lois Irène Nwaha que j’ai lu sur Youscribe. Ce roman policier est un pur régal. La particularité de l’autrice, Lois Irène Nwaha, c’est qu’elle a créé une maison d’édition, TILA AFRICA, qui est spécialisée dans le polar et le thriller 100% africain.

    Où peut-on trouver « Le cadavre du fleuve » ?

    Sur toutes les plateformes en ligne entre autres Amazon, la Fnac, etc. Ou directement chez mon éditrice : leslettresmouchetées.com

    Votre mot de fin ?

    Lisez le roman policier encore et encore, car il offre un type d’évasion rapide que la « vraie » littérature ne permet pas… ou plus.

    Sa bibliographie ici : https://m.facebook.com/story.php?story_fbid=668760768708426&id=100067235262143&mibextid=Nif5oz

    Propos recueillis par P.O.


  • 32e journée internationale de l’écrivain africain : L’analyse de Ray NDÉBI

    E𝐂𝐑𝐈𝐕𝐀𝐈𝐍 𝐀𝐅𝐑𝐈𝐂𝐀𝐈𝐍… 𝐀𝐔𝐉𝐎𝐔𝐑𝐃’𝐇𝐔𝐈…

    Il semble de plus en plus complexe, voire risqué, de définir ou identifier l’écrivain africain…
    Le siège subi par le récent Goncourt et la suggestion de lui préférer le récipiendaire du Renaudot laissent dubitatif, quant à la capacité d’une certaine Afrique littéraire à se reconnaître…

    Chacun parle de l’Afrique comme d’une valeur, martelant que seules les plumes qui la portent sont dignes d’être célébrées, dignes de ce continent aux ressources littéraires intarissables de cette planète…
    Pourtant, l’unanimité n’est pas acquise pour ce qui est de 𝑞𝑢𝑖 e𝑠𝑡 𝐴𝑓𝑟𝑖𝑐𝑎𝑖𝑛
    Allons explorer quelques points, pour mieux comprendre…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Qui n’a pas son idée à lui de cet eldorado… Certains en écrivent les opportunités, d’autres les heurts, et on en voit de plus en plus écrire leur rêve de cette terre qu’ils veulent pour leurs enfants… Tout cela se mélange et construit des perspectives qui accroissent autant le talent présent que le génie à venir… Le génie n’est-il pas un produit de talents…
    Cependant, le discours va-t-il dans le sens de l’Afrique, ou le texte vise-t-il à offrir du continent-mère une image terne ou flétrie… À analyser…

    D’où 𝑜𝑛 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Voici ce qui inspire le plus de noms autres qu’élogieux… « collabo » « vendu » « lèche-botte » « bounty »  » de service »… quand on n’écrit pas depuis le continent ou quand l’éditeur n’en est point… Et les Prix littéraires ne savent qu’empirer les choses, tant ils se distinguent eux-mêmes par l’inconstance de leurs chartes… Mais là est vraiment peu de chose, puisqu’en définitive chaque promoteur fait ce qu’il veut… Le public n’a qu’à ignorer ce qui lui est absurde… s’il en est arrivé là…

    𝑸𝒖𝒊 é𝑐𝑟𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Depuis, l’Afrique voit courir, dans ses bibliothèques et librairies, de la Littérature africaine proposée par d’autres races… Parfois des textes qui disent si bien le continent-source, bien souvent mieux que ceux qui en sont les enfants… L’Afrique, dans cette configuration, n’est-elle pas aussi la mère de ces enfants qui l’adoptent… Toute plume qui apporte son soutien à l’Afrique en l’écrivant dans son authenticité n’est-elle donc pas elle aussi une plume africaine…
    Et l’Afrique, notre mère, s’enorgueillit de ces plumes qui œuvrent à faire éclore d’autres plumes 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛𝑒 𝐿𝑖ttérature 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒…

    𝑪𝒐𝒎𝒎𝒆𝒏𝒕 𝑜𝑛 𝑙𝑖𝑡 𝑙’𝐴𝑓𝑟𝑖𝑞𝑢𝑒…


    Aucune forme d’extrémisme ne construit l’épanouissement… Ce n’est pas en Littérature que le miracle se produira… Il faut tenir le livre par lui-même et non par ce qu’on pense de son auteur, de son origine, de son éditeur ou de son exil… Si on accepte chaque Afrique portée par chaque Africain, il n’y aura plus un seul livre crédible sur le continent… Alors allons à la rencontre de nous-même quand on va vers le Livre, loin de l’idée d’aller révéler à l’auteur qui il est… Il ne le sait que trop bien… Aujourd’hui, on ne lit plus l’auteur, on cherche le défaut ou la qualité de l’individu…

    Alors, quel auteur africain es-tu… Que cette question s’éteigne en toi pour te faire le reflet, l’action de ta pensée…

    Aujourd’hui, plus que jamais, je célèbre l’encre d’Afrique… Plus celle qui s’y enracine et fièrement la porte que celle qui en naît et tristement la déporte…

    Ray « The Ghost » NDEBI




  • Encre de jeunes, Ed.1 : Deux journées pour faire vivre le conte africain

    LA JEUNESSE, ÇA RAJEUNIT…

    La semaine de la Jeunesse nous a entraînés dans divers ateliers, et nous avons pris un sacré plaisir à retrouver cette innocente ambiance…

    Entre les ateliers en ligne, d’autres bien menés par Arnaud Bamougam, Brillant Joseph, Emile Arsele Nguetcheu, Thierry Arnaud LONLA à Douala, et ceux que nous avons physiquement conduits à la CNPS – Caisse Nationale de Prévoyance Sociale à Yaoundé, le temps a semblé interminable de lundi à vendredi…
    Avec Christelle Noah DG et les éditions Eclosion, nous avons savouré de riches moments auprès de Robert Gabriel Pougoue, Irène Maben et la dynamique équipe Éclosion…

    Quel bonheur de voir la petite ATOUKE Ange remporter la première édition du concours d’écriture Encre de Jeunes… Une virtuosité de texte d’une plume de 3e…

    Au bout de la nuit, un éléphant s’est offert des ailes vertes… l’aigle marche désormais moins royal… mais il se console avec une grande crinière gagnée sans effort… Le futur promet des animaux d’un autre genre…




  • SEGUIMA – ACOLITT : APPEL À TEXTES PANAFRICAIN

    Acolitt ayant eu la chance de faire partie de l’organisation de ce concours, nous pouvons vous révéler que le choix des lauréats n’a pas été facile. Que de beaux textes ! Bravo aux lauréats !

    En plus des textes des trois lauréats, ceux de vingt-deux (22) autres candidat.e.s feront partie du recueil de nouvelles que produira Seguima dans les prochains jours.

    Nous félicitons aussi la jeune camerounaise Nafissatou MOUHAMADOU ABBO désignée illustratrice de ce recueil.